Enfin un nouveau billet, il était temps ! Moi qui pensais pouvoir finir tout un tas de VNs pendant les vacances d’été, j’ai été trop naïf sur ce point… Toujours est-il que je vous propose aujourd’hui la critique de Princess Waltz (PW), un igalge/eiroge de chez Pulltop, sorti au Japon en 2006.

Pourquoi avoir commencé PW ? J’ai été surtout poussé par ma curiosité quant au système de combat introduit dans le VN. Ce n’était pas un T-RPG comme Utawarerumono, ça ressemblait davantage à un jeu de cartes, et je n’arrivais pas à mesurer le potentiel d’un tel système. En réalité, il n’est vraiment pas compliqué, et même si c’est ce qui m’a mis les pieds à l’étrier, je dois avouer avoir rapidement laissé ce détail de côté pour m’intéresser au fond du VN.

Pour être tout à fait honnête, j’ai beaucoup apprécié l’histoire de Princess Waltz, qui était assez prévisible dans son déroulement, certes, mais ça ne gâche en rien la lecture. Pour plus d’informations, c’est par là, suivez le guide !

Notez que maintenant, je donne mon avis sur les personnages directement sous leur présentation. Les commentaires sont visibles en étant surlignés, et risquent de contenir des spoils, comme la partie « Mon appréciation sur le scénario ».

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Dans le monde d’Eldhiland, il est de coutume que l’impératrice soit choisie parmi plusieurs princesses de pays différents, qui s’affrontent au cours d’un évènement appelé « Princess Waltz ». La princesse victorieuse aura le privilège d’épouser le Prince et de donner naissance à son impérial successeur.

Dans notre Japon actuel, le jeune Arata mène un quotidien très ordinaire. Mais sa vie bascule lorsque sa classe accueille un élève étranger. Le dénommé Chris, au physique attirant et aux manières exquises, semble cacher un secret qu’il n’est pas disposé à révéler.

La découverte par Arata de ce qui se trame chez Chris marque le début d’une aventure dépassant la vie si commune qu’il menait jusqu’à présent.

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Arata Fukamori : Elève tout à fait ordinaire, Arata voit sa vie bouleversée à cause de l’arrivée d’un nouvel élève, Chris. Doté d’un grand cœur, il se laisse souvent guider par ses principes sans se préoccuper des conséquences. Il n’hésite pas à s’exposer au danger pour protéger ses amis. Arata manque toutefois de vivacité d’esprit, ce qui lui joue chaque fois des tours.

Rien qu’en lisant cette présentation, on se rend compte que le héros de PW n’a rien d’extraordinaire. Il est bâti comme la plupart des héros de shounen, avec une envie irrépressible de faire le bien autour de lui, d’aider ses amis, quitte à foncer tête baissée dans la gueule du loup. En tant que tel, je l’ai trouvé assez fade tout au long du VN, et même difficile à supporter quand on voit à quel point il a du mal à voir l’évidence devant lui. Le héros classique de shounen par excellence, qu’on apprécie ou pas. Force m’est d’admettre que j’ai fini par m’habituer à cette tête brulée.

Chris Northfield : Venant de l’étranger, Chris devient rapidement populaire dans sa classe grâce à sa beauté et à son port princier. Mais derrière cette image séduisante, ce garçon efféminé cache en réalité un statut d’une grande envergure et semble étroitement lié au « Princess Waltz ». Il essaie à tout prix de tenir Arata éloigné de ses affaires.

Dès le départ, il est plus qu’évident que Chris est une fille ! Et pourtant, Arata ne s’aperçoit de rien, ce qui est frustrant pour le lecteur. De ce que j’ai pu voir, un certain amalgame a été fait entre Chris et Saber de Fate/stay night (FSN), et ce pour plusieurs raisons : ce sont des filles qui se battent en prétendant ou en ayant prétendu être de l’autre sexe, elles sont d’une lignée royale, et elles participent à un évènement rassemblant des guerriers de tous les coins. N’ayant pas encore testé le VN de FSN (j’ai seulement vu l’adaptation), je me permets néanmoins de dire que ce rapprochement est à prendre avec des pincettes, car les deux personnages restent différents sur plusieurs points. Chris est un personnage qui ne m’a pas tellement marqué, mais elle demeure mignonne et sympathique.

Iris (Princess of the Sword) : Iris est la princesse du Royaume de Soldia, et en tant que telle, elle participe au « Princess Waltz ». La Princess of the Sword est mystérieuse, d’autant que le nom qu’elle porte a une longue histoire derrière lui. Elle semble chargée de la protection de Chris, mais n’apparait que lorsque ce dernier et Arata ne sont pas présents.

Pas grand-chose à dire sur Iris puisqu’elle est principalement la transformation qui résulte de la fusion entre Arata et Chris. C’est donc un personnage sans profondeur, mais sans connotation négative car il n’en a pas besoin de toute façon.

Angela Victoire Blendin (Dragon Princess) : Venant du royaume d’Agnis et participant au « Princess Waltz », Angela est une princesse qui a une très haute estime d’elle-même. Elle est particulièrement combative et est fière de sa force. En dépit de son penchant dominateur, Angela respecte ses adversaires et préfère se mesurer à eux lorsque ceux-ci sont au sommet de leur forme.

Pendant les premières heures de lecture, Angela occupait la place d’adversaire numéro un et semblait invulnérable. Je ne l’appréciais pas vraiment à cause de son égoïsme, mais petit à petit, j’ai commencé à changer mon avis sur elle, surtout en voyant son respect sincère pour ses rivales. Il n’empêche que les sentiments qu’elle développe pour Arata dans sa route tombent comme un cheveu dans la soupe : je ne comprends pas comment elle a pu en être amoureuse, sachant qu’ils étaient plutôt éloignés l’un de l’autre durant toute l’histoire. Il est intéressant de noter qu’en plus de son nom (Victoire), Angela utilise aussi des mots français !

Suzushiro Shikikagura (Princess of Earth) : Surprotégée depuis son enfance, Suzushiro a tenu malgré tout à participer au « Princess Waltz » en tant que Princesse du royaume de Shihou, afin de pouvoir épouser le Prince dont elle est amoureuse. Elle évite tout contact avec les autres garçons, réservant son corps pour l’héritier du trône.

Alors que je croyais qu’elle n’avait pas sa place dans le « Princess Waltz » en raison de son apparente vulnérabilité, le combat qu’elle a mené contre Liesel m’a ouvert les yeux sur sa force : elle est trop puissante ! D’ailleurs, son combat était l’un des plus palpitants de la première partie du VN. Sinon, Suzushiro ne m’a fait ni chaud ni froid, j’ai toujours du mal avec ce genre de personnage.

Liliana Lun Lun Guenther (Storm Princess) : Liliana est une des participantes du « Princess Waltz » ainsi que la princesse du royaume de Restanza. Facilement excitée, elle est toujours de bonne humeur et manifeste de l’intérêt pour le Prince. Cependant, son attitude bon enfant ne doit pas faire oublier la redoutable combattante qu’elle représente.

J’adore Liliana ! Elle a pourtant un caractère enjoué qui, je pense, est loin de faire l’unanimité. En tout cas, j’accroche à cette fille qui présente en fait l’amour le plus authentique envers Arata, parmi les princesses présentes. J’ai été impressionné par ses capacités au combat, lesquelles sont dissimulées par son attitude immature. Ses vêtements de pirate lui donnent un charme indéniable !

Liesel Hansel (Princess of Steel) : Venant de Palmeid, qui est un pays de forgerons, Liesel ne participe pas vraiment au « Princess Waltz » pour épouser le Prince, mais pour une raison plus matérialiste. Son don pour la création d’armes en tout genre en fait une combattante polyvalente et imprévisible.

Liesel est une fille qui s’avère attachante quand on apprend à la connaitre. Contrairement aux autres princesses, elle n’est pas d’une noble lignée et est consciente que sa présence dans le « Princess Waltz » est un peu déplacée. Avant de faire sa route, je la trouvais fade, mais elle n’est pas si mal que ça en fin de compte. La timidité dont elle fait preuve dans la deuxième moitié du VN contraste beaucoup avec la froide détermination de ses débuts. J’ai été surpris d’apprendre son identité malgré les indices laissés dans le VN.

Nodoka Nonomiya: Amie d’enfance et voisine d’Arata, Nodoka est une fille comme on en voit partout, qui s’insère dans la masse et ne s’en distingue pas. Elle se sent concernée par Arata, et n’apprécie guère que celui-ci ne l’intègre pas dans ses confidences. Son père dirige un dojo de kendo.

Il faut toujours une amie d’enfance quelque part, donc là voilà. Mais j’ai été surpris de constater son inutilité dans l’histoire : elle ne fait rien pour obtenir le cœur d’Arata et, fatalement, occupe de moins en moins l’écran au fur et à mesure que le VN avance. Bref, un vrai personnage secondaire, ce qui est dommage parce qu’elle présentait un certain potentiel…

Shizuka Fukamori: Shizuka est la sœur adoptive d’Arata, et bien qu’ils ne soient pas liés par le sang, elle est d’une nature très protectrice envers le garçon. Elle se débrouille bien en arts martiaux.

En lisant la suite, vous vous exposez purement et simplement au spoil, vous voilà prévenu. La route de la sœurette est selon moi la plus intéressante de toutes : elle est la seule qui apporte des éclaircissements sur le passé d’Arata. Shizuka est la sœur protectrice par excellence, et aurait été ma favorite si elle avait eu plus d’apparitions dans le VN. J’ai toujours eu un faible pour les grandes sœurs, ce que vous savez sans doute depuis ma critique sur Da Capo 2 (ah, Otonee !). Non, je ne l’ai pas dit clairement ? Tant pis, maintenant vous savez !

Nanae Fukamori: Nanae est la mère de Shizuka, et a pris la décision d’adopter Arata et de l’élever comme son propre fils. Elle n’est pas une mère très sérieuse et préfère laisser sa fille s’occuper de la maison. En tant que professeure, Nanae est aussi en charge de la classe d’Arata.

Étant un personnage secondaire au même titre que Nodoka, il m’est difficile de me faire un avis sur elle. Sachez toutefois que j’ai été assez étonné d’apprendre ce qu’elle a fait à Arata quand il était petit.

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L’histoire de PW a beau être classique, la lecture reste franchement jouissive. Dès le début, les bases sont posées avec la présentation du monde d’Eldhiland et de cet étrange évènement qu’est le « Princess Waltz », et on n’a pas besoin d’attendre longtemps avant que l’intrigue ne se mette en place. C’est un très bon point, car l’immersion est rapide et le lecteur n’a pas à affronter une introduction longuette qui le ferait dormir sur le clavier. Je repense à HnM dont la lenteur et la répétitivité du début avaient de quoi rebuter certains. Ici, PW démarre après un moment de familiarisation avec le quotidien sans surprises d’Arata. L’action arrive assez vite, avec l’arrivée de l’élève transféré. Le recours à ce énième cliché de l’élève transféré cachant quelque chose sous sa façade de gentil élève donne le ton sur la suite de l’histoire, qui emprunte le même chemin qu’un tas de récits shounen. Cependant, la prévisibilité du scénario est toute relative : s’il y a des éléments qui sont très faciles à prévoir (la véritable nature de Chris, par exemple), d’autres se laissent plus difficilement deviner et ne manqueront pas de surprendre le lecteur.

J’ai vu que certains n’ont pas hésité à comparer PW au fameux Fate/stay night. En effet, on retrouve dans ces deux VNs des affrontements organisés au sein d’un évènement particulier (le « Princess Waltz » dans PW, et la Guerre Sainte du Graal dans FSN), une héroïne blonde au sang royal qui est liée au héros, un protagoniste idéaliste, des participants de tous les caractères, un impact relatif des batailles sur les civils, etc. Mais même sans avoir encore fait le VN de FSN (je n’ai vu que l’adaptation anime pour le moment), je me permets d’avancer qu’il manque à PW la complexité et la noirceur de l’univers de FSN. A côté de l’œuvre de Type Moon, PW ressemble à une alternative plus douce, probablement moins épique mais dont la lecture demeure agréable. Ce que je viens de dire est toutefois à prendre avec des pincettes, puisque je n’ai pas encore testé le VN de FSN.

La particularité de PW réside dans le fait que certains affrontements pourront être menés par le lecteur au moyen d’un système de combat au tour par tour à l’aide de cartes.

Voilà un combat contre deux vers géants.

C’est d’ailleurs ce détail qui m’avait poussé à lire PW, comme je l’ai indiqué dans l’introduction (pour jeter un œil au système, je vous invite à consulter l’annexe à la fin du billet). Le problème, c’est qu’une fois le système maitrisé et l’histoire bien avancée, on prend de moins en moins plaisir à faire les combats, qui deviennent vite une corvée. Néanmoins, le potentiel stratégique n’est pas négligeable, avec une bonne dose de réflexion et de chance, mais seulement en mode normal, le mode facile l’étant beaucoup trop. Sinon, je pense qu’il aurait été préférable d’ajouter la possibilité de désactiver les combats après avoir terminé le VN une fois, pour éviter d’être gêné dans la conquête des autres demoiselles.

Quant aux affrontements narrés, ils sont ma foi très intéressants ! C’est fluide et bourré de rebondissements. Quand on pense que le combat est terminé, la situation se renverse magistralement, et le duel reprend de plus belle. On ne voit pas le temps passer durant les combats tellement ils sont à couper le souffle. La mise en scène n’y est pas étrangère, et j’en parlerai dans la partie portant sur l’aspect visuel. PW expose des guerrières qui connaissent leur art et qui se battent comme de beaux diables. Cependant, le lecteur n’est pas épargné de fanservice, que ce soit pendant ou hors des combats. Rien de bien gênant, j’ai vu pire.

Hé hé, tu l’as dit !

Étant un galge et un eroge, PW ne présente pas tout une équipe de jolies jeunes filles pour des prunes : elles tombent chacune sous le charme du héros et, fatalement, se retrouvent à avoir des relations intimes avec lui. Il y a en tout sept scènes H, dont une dans la première partie du VN, et six autres dans la seconde partie. A noter que seule la seconde partie présente des choix, qui vont mener vers la route d’une des princesses et donc vers une scène H différente. L’histoire ne change pas en elle-même, juste quelques petits passages qui permettent d’approfondir les motivations de la fille choisie. Une fois toutes les routes conclues, on a droit à un épilogue qui m’a, personnellement, laissé sur ma faim.

En tout, il m’aura fallu une quinzaine d’heures pour boucler le VN, ce qui n’est pas excessivement long.

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Franchement, je ne trouve rien à reprocher à PW. Le style graphique est beau, même si les sprites s’avèrent un peu rigides par moments. Les CGs sont magnifiques, et c’est un vrai bonheur de pouvoir les revoir dans la galerie. Mais le véritable point fort selon moi, c’est les animations : PW est un VN qui a travaillé la mise en scène, et pendant les combats, on a presque l’impression de regarder un anime tellement les animations sont présentes. Ça tremble de partout, les techniques des princesses sont rendues visuellement dévastatrices, c’est vraiment très dynamique.

Vraiment éblouissante *___*

Il est intéressant de mentionner les brefs passages de transformation des princesses en guerrières qui ne vont pas sans rappeler ceux des magical girls. Néanmoins, je trouve déplacé de les considérer comme telles, il y a quelque chose qui ne colle pas avec ma conception des magical girls… peut-être la gravité des combats et l’âge avancé des héroïnes.

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De ce côté aussi, on est plutôt gâté. Pendant les combats, les effets sonores s’enchainent pour nous retranscrire le chant des armes. Ils accompagnent les animations et rendent l’immersion du lecteur encore plus plaisante.

Il y a en tout 30 pistes qu’il est possible de réécouter dans le jukebox, en comptant l’opening et l’ending. Elles collent toutes au VN, surtout « The grand dance » qui est la première piste qui accueille le lecteur dans l’aventure. Sa mélodie m’évoque une piste de danse dans une cour au sein d’un Palais, où valsent des princesses accompagnées de leur prince charmant. Il y a pas mal de musiques mémorables, comme « Armed Forever » de l’écran titre, « Endless dash » durant les scènes d’action, et « Iron and blood » qui tourne en boucle pendant les phases de combat. La première fois que j’ai écouté « Chance meeting in the moonlight », j’étais encore sous le choc d’un certain évènement, et je pense que vous le serez également. « Battlefield of Steel » est franchement épique, un bon coup de frisson dans les moments qui conviennent !

J’ai écrit l’article avec ça en boucle =3

Dans l’ensemble, les musiques m’ont plu, et bien que certains s’oublient vite, d’autres laissent une empreinte dans l’esprit.

Du côté du doublage, il est de bonne qualité, comme toujours chez les Japonais. Lors des affrontements, ça hurle de partout, les doubleuses sont obligées de mettre le paquet et elles le font bien ! Cependant, j’ai noté que la seiyuu de Suzushiro avait un peu de mal à crier, sa voix atteignait les aigus d’une manière assez… étrange. Enfin, ce n’est qu’un petit détail sans importance, car le travail du doublage reste impeccable.

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Princess Waltz a été une agréable surprise ! L’histoire est classique mais accrocheuse comme un bon shounen, l’intérêt ne décroit pas avec le temps, et même si certains personnages sont peu attachants au premier abord (le héros par exemple), ils ne sont pas insupportables pour autant. C’est visuellement beau et très animé, et la musique ne fait pas défaut. Bref, je le conseille !

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Annexe explicative du système de combat :

A ce moment-là, j’étais encore faible…

De manière classique, le personnage contrôlé par le joueur a des points de vie, et possède des statistiques qu’il faudra monter pour augmenter son efficacité au combat. On trouve l’agilité qui influence l’initiative, l’arme qui contribue à la puissance des attaques, et l’armure qui permet une meilleure défense en cas de dommage. De même, on peut utiliser les points gagnés au combat pour augmenter la puissance de chacune des couleurs. Les cartes peuvent en effet être de trois couleurs différentes : rouge, vert et bleu. Le système de combat repose pour moitié sur le principe du « pierre-feuille-ciseaux » : une carte rouge a un bonus contre une carte bleue, une carte bleue a un bonus contre une carte verte, et une carte verte a un bonus contre une carte rouge.

Je dis « pour moitié » car les chiffres de chacune des cartes ont beaucoup d’importance sur l’issue de l’affrontement. Une carte qui indique 10 l’emporte sur une autre qui indique un chiffre inférieur à 10, ce qui est tout à fait logique. Cependant, il faut prendre en compte les bonus selon les cartes en jeu : une carte bleue 10 face à la carte verte adverse 12 peut l’emporter grâce au bonus de points calculé par le VN (si ça donne +3, par exemple). Quand plusieurs cartes de couleur différente sont posées, la couleur dominante est celle des cartes réunissant le plus de points : par exemple, sur mon terrain se trouvent une carte rouge 10, une carte rouge 9 et une carte verte 4 => cela fait 19 rouge et 4 verte, donc le rouge est dominant.

Indépendamment de l’exemple d’en haut, je vous présente une phase lambda. Ici, l’adversaire a posé trois cartes, avec la couleur bleue comme dominante.

Ayant posé une carte verte, mon adversaire reçoit un bonus car il est à dominante bleue.

Mais avec une carte rouge, c’est moi qui obtiens le bonus !

De la même manière, mon camp reste à dominante rouge malgré la carte bleue. Je conserve donc le bonus.

Entrons maintenant au cœur du sujet : le combat est divisé en tours, qui sont eux-mêmes composés de deux phases : la phase d’initiative, puis la phase d’attaque/défense. Le joueur et l’ordinateur ont chacun 5 cartes en main et 5 emplacements sur le tapis de jeu. Dans la phase d’initiative, le joueur doit poser une ou plusieurs de ses cartes après le mouvement de son adversaire. On additionne les bonus, points de statistiques et chiffres des cartes présentes sur le terrain, et on fait un comparatif entre les points de l’adversaire et ceux du joueur. Si le joueur a moins de points que l’ennemi, il perd l’initiative et doit se défendre dans la seconde phase selon le même principe, c’est-à-dire réunir plus de points que l’adversaire afin de réduire les dommages subis. Si en revanche le joueur a plus de points, il entre dans la phase d’attaque et une attaque réussie (points du joueur > points de l’ordinateur) infligera des dégâts.

En dehors des cartes ordinaires, il existe des cartes spéciales à débloquer qui ont différents effets sur le déroulement du combat, comme augmenter les bonus d’une couleur, augmenter les points d’initiative, multiplier les dégâts par deux, etc. On ne peut que sélectionner trois cartes spéciales dans un combat.

Pour gagner, il faut bien entendu réduire les points de vie de l’adversaire à zéro.

A la prochaine pour un nouvel article !

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