Durimu Dream second birthday

Comme le temps passe vite ! Durimu Dream a déjà deux ans, et ça, ça se fête !

Durant cette période, vous avez pu remarquer que mon blog s’était recentré autour des VNs et qu’aucune critique d’anime n’avait été publiée. Il y a principalement deux raisons à cela : un retour complet aux sources (bah oui, originairement, le blog était consacré aux VNs), et la masse beaucoup trop importante d’animes que je regarde pour me détendre et qui donneraient lieu à un nombre d’articles ahurissants (et moi, ben, j’ai une vie à côté…).

Le problème, c’est que même en me déchargeant du poids des animes, la fin de l’année 2012 n’a pas été très concluante… Vous constaterez le trou béant de novembre jusqu’à aujourd’hui, où aucun nouvel article n’a été publié. Cela n’est pas seulement dû au manque de motivation, ce serait un raccourci facile.

En réalité, pendant cette inactivité, j’avais (et j’ai encore) dans la tête trois articles qui ne sont pas des critiques mais des choses un peu plus constructives et sans doute plus amusantes à lire. Les tests de VNs, c’est bien, mais c’est toujours une plaie à écrire et on est tenté de résumer notre appréciation sans l’approfondir. Dire en quoi telle œuvre nous déplait ou nous plait, contrairement à ce que l’on peut penser au premier abord, n’est pas quelque chose de simple. Il faut se cerner soi-même et prendre parti sur beaucoup de détails qu’on regardait initialement avec neutralité. Sinon, la critique fait deux lignes et basta. Bref, ça m’ennuyait de ne rédiger que des avis et je trouvais qu’un article moins linéaire aurait eu plus d’effet sur mon blog. Mais comme j’y réfléchis encore, au final, Durimu Dream est resté longtemps inactif…

Bien entendu, je n’ai pas passé deux mois à réfléchir comme le Penseur de Rodin, je m’étais aussi attelé à la lecture du VN Otome wa Boku ni Koishiteru (que je finirai sans doute courant février), et de temps en temps, je m’aventurais en terres hostiles dans mon blindé allemand avec World of Tanks, que j’ai découvert peu après avoir vu (et totalement adoré) l’anime Girls und Panzer. Des lolis, des chars, des batailles, et je suis conquis !

Enfin, il est temps de conclure ce billet anniversaire par un remerciement à vous, chers fidèles lecteurs, et aux agrégateurs Nanami et Sama qui me référencent.

Je tiens à vous signaler, amis fans de VNs, qu’il existe deux grandes communautés françaises consacrées à cette passion : Esprit-VN et Visual-Novel.fr. Rejoignez-les si vous n’avez personne avec qui partager le goût du VN, leurs membres sont sympathiques et n’attendent que vous !

Au plaisir de vous revoir, à bientôt sur Durimu Dream !

Tuturu ~ ! Deux articles dans le même mois, c’est quand même pas mal, je trouve ! Celui d’aujourd’hui portera sur Sono Yokogao wo Mitsumete Shimau ~A Profile Kanzenban~, un galge d’Akabei Soft 2 sorti en 2006 qui est en fait le remake d’A Profile, un VN créé un an plus tôt à l’époque où la société était encore un groupe amateur, Akabei Soft (premier du nom). Pour des raisons de commodité, je désignerai ce VN sous la seule appellation d’A Profile.

La seule raison pour laquelle j’ai commencé A Profile, c’était la promesse de pouvoir revivre les moments géniaux que j’ai passés avec Sharin no Kuni et G-senjou no maou, ces deux VNs venant aussi d’Akabei Soft 2 et étant écrits par le même scénariste, Looseboy. J’avais cependant beaucoup hésité à cause des rumeurs tenant à la présence de netorare dans A Profile, quelque chose qui me rebute énormément. J’ai donc pris mon courage à deux mains et espéré ressortir de cette expérience en regrettant de ne pas l’avoir lu plus tôt.

Comme j’imagine que la plupart des personnes intéressées par A Profile ont déjà lu SnK ou GSnM (ce n’est qu’une présomption simple, toutefois), mon billet comportera beaucoup de comparaisons avec ces deux-là, histoire que vous sachiez à quoi vous attendre à peu près.

Tenez, v-voilà l’article… Surtout, ne pensez pas que j-j’ai écrit cet article spécialement pour v-vous, hein… Il se trouve que j’avais un peu de temps entre mes devoirs et… P-Pourquoi vous souriez ? Humph ! *fait la moue* Lire le reste de cette entrée »

Nom de nom, enfin un nouvel article sur Durimu Dream ! Mais du moment que je remplis mon quota d’environ un article par mois, je pense qu’il n’est pas nécessaire que je me tape sur les doigts… Enfin bref, l’article d’aujourd’hui portera sur Edelweiss, un eroge d’Overdrive disponible chez MangaGamer depuis 2008, soit un an après la sortie dans l’archipel nippon. Je vais traiter à la fois du VN de base et du fandisc intitulé Eiden Fantasia, qui sont regroupés dans le Deluxe Set de l’éditeur anglophone. A la différence de ma critique sur Sharin no Kuni, la partie sur le fandisc ne sera pas placée à la fin du billet mais sera carrément intégrée dans la présentation des personnages où j’en donnerai mon avis. En effet, le fandisc n’ajoutant que deux routes bonus et une petite surprise, j’ai jugé inutile de lui consacrer une place plus importante.

Comme de coutume, je devrais au moins dire un petit mot sur mon appréciation de ce VN. Eh bien, je vous renvoie directement à ma conclusion qui retranscrit bien mon opinion là-dessus parce que je n’ai pas envie de me répéter.

Ara ara, je sens que votre thé va refroidir si je ne termine pas l’introduction maintenant…! Sans plus attendre, découvrez le reste de mon article par ici ! Lire le reste de cette entrée »

Nom de nom, c’est bientôt la rentrée ! Ce sera maintenant un peu plus délicat pour lire des VNs et m’occuper du blog, je le crains. Mais ne vous en faites pas, il est hors de question que je laisse tomber Durimu Dream et je continuerai, bien qu’à un rythme moins soutenu, à poster des articles.

La critique d’aujourd’hui porte sur Deardrops, un VN d’Overdrive sorti en 2010 au Japon, qui a pu avoir une version anglaise deux ans plus tard grâce à MangaGamer. Deardrops reprend le thème de la musique à l’instar de KiraKira, un autre eroge produit par Overdrive et sorti antérieurement, en 2007. Contrairement à ce que dicte la logique, j’ai choisi de lire le successeur d’abord avant de m’attarder sur KiraKira. J’ignore si cela aura une influence décisive sur ma manière d’appréhender les deux VNs, mais je voulais tenter le coup.

Que dire sinon du VN ? Eh bien, s’il y a bien quelque chose que je n’oublierai pas de ces vacances (à part mon voyage en Italie), c’est cette aventure que j’ai pu vivre aux côtés de Shoichi, Riho, Kanade, Yayoi, Rimu et Eiji ! Deardrops a tout du VN qu’on lit avec plaisir, et je suis très ravi d’avoir pris la version limitée de chez MangaGamer (comprenant un disque d’installation du VN, un autre avec quelques chansons, et les médiators des membres du groupe). Je ne m’éterniserai pas dans l’introduction parce que j’ai des choses à dire dans le corps de l’article. C’est par ici ! Lire le reste de cette entrée »

Après quasiment un mois d’absence dû à mon emploi saisonnier, je reviens sur mon blog adoré avec ma critique de Hinatabokko (HB), un galge/eroge du studio Tarte (nom très original, oui !) sorti en 2004 au Japon, et en 2008 en anglais sous le titre Which girl should I choose? (titre qui irait, soit dit en passant, à beaucoup de galge…) grâce à MangaGamer. Il est suivi d’un fandisc, Hinatarte (2005), qui vient prolonger certaines routes du VN d’origine avec une histoire bonus sur Nanase. Autant le dire tout de suite, je n’avais même pas lu le synopsis que j’avais décidé de commencer ce VN. Il faut dire que le style graphique de HB avait de quoi m’attirer : des filles mignonnes comme tout, des couleurs très douces, des images emplies de tendresse… Bref, j’étais sous le charme, et ces premières impressions que j’avais eues en regardant les images se sont révélées pertinentes… pour le bien comme pour le pire.

En effet, disons-le dès maintenant, HB est un VN qui manque singulièrement de rebondissements. C’est à se demander si le scénariste a essayé de faire son travail pour gagner honnêtement son pain. Si vous cherchez une histoire aux enjeux dignes d’intérêts, faites demi-tour car nous nous trouvons face à un moe-ge dans toute sa splendeur. Pour en savoir plus, c’est par là ! Lire le reste de cette entrée »

Enfin un nouveau billet, il était temps ! Moi qui pensais pouvoir finir tout un tas de VNs pendant les vacances d’été, j’ai été trop naïf sur ce point… Toujours est-il que je vous propose aujourd’hui la critique de Princess Waltz (PW), un igalge/eiroge de chez Pulltop, sorti au Japon en 2006.

Pourquoi avoir commencé PW ? J’ai été surtout poussé par ma curiosité quant au système de combat introduit dans le VN. Ce n’était pas un T-RPG comme Utawarerumono, ça ressemblait davantage à un jeu de cartes, et je n’arrivais pas à mesurer le potentiel d’un tel système. En réalité, il n’est vraiment pas compliqué, et même si c’est ce qui m’a mis les pieds à l’étrier, je dois avouer avoir rapidement laissé ce détail de côté pour m’intéresser au fond du VN.

Pour être tout à fait honnête, j’ai beaucoup apprécié l’histoire de Princess Waltz, qui était assez prévisible dans son déroulement, certes, mais ça ne gâche en rien la lecture. Pour plus d’informations, c’est par là, suivez le guide !

Notez que maintenant, je donne mon avis sur les personnages directement sous leur présentation. Les commentaires sont visibles en étant surlignés, et risquent de contenir des spoils, comme la partie « Mon appréciation sur le scénario ». Lire le reste de cette entrée »

Si vous avez un minimum de connaissances sur la culture populaire japonaise, alors vous avez surement dû entendre parler du logiciel Vocaloid développé par Yamaha Corporation, qui permet grâce à une banque de voix préenregistrées de créer des chansons, et de ses mascottes telles que Hatsune Miku, Kagamine Rin et Len, Megurine Luka, et j’en passe. Je suis moi-même assez fan des chansons créées avec ce logiciel (avec une préférence pour Melt, World is Mine et Love is War), bien que mon savoir sur ce domaine soit restreint au strict minimum.

C’est donc avec une certaine curiosité que j’ai entamé Mirai no Kimi to, Subete no Uta ni (MikuKisu) et Rin ga Utau, Mirai no Neiro (Suzunone), deux VNs produits par le cercle amateur Supplement Time et sortis en 2007 et 2008, le premier mettant en scène le personnage de Hatsune Miku, sans doute le plus connu des personnages de Vocaloid2, et le second donnant une suite à l’histoire du premier tout en ajoutant la partie sur Kagamine Rin. Au départ, il faut avouer que je n’attendais rien de particulier de ces kinetic novels, la lecture des synopsis ne me renvoyant rien de neuf, mais même si j’avais raison du début jusqu’à la fin, je ne peux honnêtement pas dire avoir passé un mauvais moment. Le présent billet est divisé en deux parties afin de traiter Mirai no Kimi to, Subete no Uta ni d’une part, et Rin ga Utau, Mirai no Neiro d’autre part. Comme d’habitude, ne lisez pas la partie sur les personnages si vous souhaitez les découvrir au fur et à mesure de l’histoire (mini spoil pour le héros), idem pour la partie « Mon appréciation générale ». Lire le reste de cette entrée »

Enfin un nouvel article sur mon blog ! Les examens maintenant terminés, d’autres billets ne devraient plus tarder si jamais j’en ai la force (et pour le moment, c’est plutôt bien parti).

Je vous propose aujourd’hui une critique de Hoshizora no Memoria -Wish upon a Shooting Star- (HnM), un galge produit par FAVORITE en 2009, et ayant fait l’objet d’une traduction en anglais dont le patch est sorti récemment. J’ai d’abord été captivé par le style graphique et les artworks que je trouvais vraiment beaux, et par son ambiance vespérale qui m’a suffisamment séduit pour que je me décide à le lire. Autant le dire tout de suite, HnM ne m’a globalement pas déçu : en dépit du manque d’originalité, il parvient quand même à se créer une atmosphère accrocheuse qui se détache de la tendance que j’ai pu constater jusqu’à présent. Un bon point, certes, mais contrebalancé par des défauts qui méritent d’être relevés. La partie « Mon appréciation générale » comporte des spoils mineurs, vous voilà prévenus. Lire le reste de cette entrée »

J’inaugure le début d’une période d’accalmie dans ma vie d’étudiant par cet article, qui fait suite au précédent sur les termes propres au visual novel. Le présent billet vise à donner des conseils pour vivre une expérience agréable, sinon pleine, dans le joyeux monde des VNs. Bien entendu, je ne cherche pas à imposer ces conseils, ce sont juste des propositions que vous êtes libre de respecter ou non. Ne perdons pas plus de temps, voici donc mes dix conseils en la matière ! Lire le reste de cette entrée »

L’article que je vous propose aujourd’hui n’est pas la critique d’un VN ou d’un anime, mais une explication des termes qui sont utilisés dans l’univers des VNs. Je me suis dit qu’un blog consacré à cet univers se devait de proposer un billet définissant un minimum les termes employés en ce lieu, surtout que mon premier article introductif est tout sauf exhaustif. D’ailleurs, proposer une définition à laquelle tout le monde adhère est une tâche impossible, car les mots évoluent et peuvent se voir dotés de sens différents de celui qu’on leur prêtait à l’origine. De plus, chacun peut avoir sa propre conception du mot, sa propre approche, ses propres subtilités, ce qui conduit à toute sorte de débats de la part des membres de la communauté, d’autant qu’aucune réelle définition n’est imposée par une autorité régulatrice chargée de sanctionner les écarts, surtout pas dans le monde des visual novels.

J’ai essayé de proposer des définitions qui correspondraient le mieux, selon moi, à ces termes obscurs que l’on utilise souvent avec une image précise en tête, mais qui passent en général difficilement la barrière de la bouche. Pour cela, j’ai réalisé un travail de compilation et de révision dans une certaine mesure des définitions couramment données sur la toile, mais surtout celles données par le public occidental. Il y a fort à parier que certaines définitions manqueront à l’appel ou susciteront des réactions de votre part. Je vous prierais alors de le manifester par un commentaire poli.

Notez que cet article est appelé à subir des modifications au fil des remarques pertinentes et de mes découvertes, afin de toujours améliorer la qualité des explications. Chaque définition est dépendante des annotations qui la complètent.

Mis à jour le 13/09/12

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Durimu Dream

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