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WEEmain

Coucou, me revoilà ! Après presque un an d’inactivité, principalement due à mes études (eh oui, c’est toujours la faute aux études !) qui m’ont même fait oublier d’écrire un article fêtant l’anniversaire de mon blog, je reviens avec mon avis sur le premier épisode de World End Economica (2011), un kinetic novel de Spicy Tails que j’ai pu choper en version française au stand Kawa-Soft durant une JE. Si ce nom ne vous dit rien, peut-être que vous connaissez au moins le scénariste de ce groupe, Isuna Hasekura, qui n’est autre que l’auteur de Spice and Wolf, un light novel que j’affectionne tout particulièrement et qui a connu des adaptations en anime et en manga. Ce qui m’avait plu dans Spice and Wolf (outre l’adorable déesse-louve Holo, que personne de sain d’esprit ne peut détester), c’était son univers médiéval et le choix du scénariste de se focaliser entièrement sur l’activité d’un marchand ambulant ainsi que ses mésaventures et réussites commerciales. Une histoire qui se passe dans un moyen-âge fictif sans que le héros soit équipé d’une épée et d’une lourde armure pour massacrer tout sur son passage, c’est déjà un premier pas vers l’originalité. Mais en plus, attirer toute notre attention sur un type de passage qui refourgue sa marchandise dans les villages, en rendant ça super attrayant et pas ennuyeux pour un sou, franchement, il y a du niveau (et Holo explique aussi le succès du LN, mais je m’égare un peu…).

En se lançant dans World End Economica, Isuna Hasekura prend le contrepied de ce qui a été fait dans Spice and Wolf. L’univers médiéval de S&W laisse la place à un cadre futuriste, et les échanges commerciaux effectués après avoir écumé des lieues et des lieues sur un attelage sont remplacés par des transactions boursières tout ce qu’il y a de plus virtuel. Dans un tel contexte, Isuna Hasekura s’expose évidemment à la comparaison entre ses deux œuvres majeures, et une question peut ressortir de la bouche des fans de cet auteur : est-ce que World End Economica tient la route comparé à S&W ?

Si vous voulez le savoir, c’est par ici que ça se passe ! Lire le reste de cette entrée »

Charlotte Dunois

Si vous avez reconnu la grosse référence à l’œuvre de Grevisse dans le titre, alors vous avez compris un minimum le but de cet article. Alors que la communauté française autour du VN est encore dans un stade embryonnaire, en dépit des gros efforts de quelques passionnés pour le promouvoir en France (passionnés qui se reconnaitront), on peut se poser des questions quant à l’utilisation du terme « visual novel » dans la langue française.

En effet, comme vous le savez déjà, la langue de Molière est particulièrement compliquée et même les natifs ont beaucoup de mal à la maitriser sans être confrontés à des hésitations dans la vie de tous les jours. Par exemple, disons-nous « un » pétale ou « une » pétale de fleur ? « Un » anagramme ou « une » anagramme ? « Autant pour moi » ou « au temps pour moi » ? C’est en juin que cette fleur est « la plus » belle ou « le plus » belle ?

Je pourrais continuer à vous donner des exemples, mais on a déjà bien compris l’idée : le français est une langue déroutante par sa complexité !

Alors si en plus, des termes d’origine étrangère s’invitent à la fête, les choses se gâtent très vite.

Aujourd’hui, on va s’intéresser à l’emploi du terme anglais visual novel dans notre belle langue, et ce sous divers angles. Je ne me suis intéressé au sujet que très récemment malgré mon très fort attachement à ma langue. Comme je ne voulais pas déterrer mon passé de brigadier de la grammaire (j’en ai un peu honte), j’avais évité autant que possible de m’en soucier, préférant employer le terme comme je le sentais.

Cependant, je me suis rendu compte que l’usage du terme visual novel nécessitait une certaine stabilité, car même si je ne m’en souciais pas, ce n’était pas le cas de tout le monde. Ainsi, je me devais d’éclaircir les choses, quitte à exhumer mes vieilles habitudes. Je me suis donc documenté sur la question afin de vérifier, au passage, si mon propre usage était correct jusqu’à présent. Cet article a pour but de répondre à ces questions sur lesquelles on est en droit de s’interroger :

(I) Quel est le genre de visual novel ?

(II) Quelle est la forme de visual novel au pluriel ?

(III) Les majuscules à visual novel (« Visual Novel ») sont-elles fautives ?

(IV) Faut-il mettre visual novel en italique ?

Bien entendu, je tâcherai de présenter des arguments à l’appui de mes positions, épaulé par de vieux compagnons de bataille qui sont des sources sûres, le Bon Usage de Grevisse (14e édition) en tête. D’ailleurs, ne soyez pas étonné si mes anciens articles connaissent de petites corrections après la publication du présent billet ! Lire le reste de cette entrée »

Traümendes Mädchen

Comme vous le savez, mon blog a pour but la promotion du visual novel en France, mais soyons franc, se contenter d’écrire des critiques sur des VNs professionnels tout droit sortis de l’archipel n’est pas forcément le meilleur moyen d’atteindre cet objectif. Pourtant, c’est ce que j’essaie de faire, tant bien que mal, car contrairement à certains extraterrestres qui réussissent à pondre plusieurs articles en une semaine, je suis facilement distrait par les aléas du quotidien et démotivé par moment quant à la mise à jour de mon blog.

Heureusement, je ne suis pas le seul à m’intéresser à ce média peu connu et plutôt que de donner un avis sur tel ou tel VN, des personnes tentent vaillamment de s’approprier cet outil inusité en France pour diffuser des histoires qui en vaillent le détour. Ils ne critiquent pas les VNs, ils en créent. Ces passionnés se réunissent pour entreprendre un voyage périlleux, et pas toujours récompensé malgré les efforts fournis. Certains groupes se dissolvent avant même d’avoir fait un pas, des solitaires tentent l’aventure et sont oubliés, mais quelques survivants parviennent à voir le bout du tunnel et à mettre les pieds dans une zone qui est déjà une première conquête.

La team Traümendes Mädchen fait partie de ces courageux voyageurs qui, guidés par une motivation hors du commun, viennent de traverser les frontières de la Terre promise. Traümendes Mädchen a pondu trois VNs en tout : Being Beauteous (élaboré durant l’Epitanime 2012, dans le cadre du concours VN), Milk ~ La légende des étoiles (projet de longue haleine dont l’épisode 1 est sorti depuis pas mal de temps), et Ambre (pondu à l’occasion de la NaNoRenO 2013, un concours organisé par Lemma Soft). Lire le reste de cette entrée »

Si vous avez un minimum de connaissances sur la culture populaire japonaise, alors vous avez surement dû entendre parler du logiciel Vocaloid développé par Yamaha Corporation, qui permet grâce à une banque de voix préenregistrées de créer des chansons, et de ses mascottes telles que Hatsune Miku, Kagamine Rin et Len, Megurine Luka, et j’en passe. Je suis moi-même assez fan des chansons créées avec ce logiciel (avec une préférence pour Melt, World is Mine et Love is War), bien que mon savoir sur ce domaine soit restreint au strict minimum.

C’est donc avec une certaine curiosité que j’ai entamé Mirai no Kimi to, Subete no Uta ni (MikuKisu) et Rin ga Utau, Mirai no Neiro (Suzunone), deux VNs produits par le cercle amateur Supplement Time et sortis en 2007 et 2008, le premier mettant en scène le personnage de Hatsune Miku, sans doute le plus connu des personnages de Vocaloid2, et le second donnant une suite à l’histoire du premier tout en ajoutant la partie sur Kagamine Rin. Au départ, il faut avouer que je n’attendais rien de particulier de ces kinetic novels, la lecture des synopsis ne me renvoyant rien de neuf, mais même si j’avais raison du début jusqu’à la fin, je ne peux honnêtement pas dire avoir passé un mauvais moment. Le présent billet est divisé en deux parties afin de traiter Mirai no Kimi to, Subete no Uta ni d’une part, et Rin ga Utau, Mirai no Neiro d’autre part. Comme d’habitude, ne lisez pas la partie sur les personnages si vous souhaitez les découvrir au fur et à mesure de l’histoire (mini spoil pour le héros), idem pour la partie « Mon appréciation générale ». Lire le reste de cette entrée »

J’inaugure le début d’une période d’accalmie dans ma vie d’étudiant par cet article, qui fait suite au précédent sur les termes propres au visual novel. Le présent billet vise à donner des conseils pour vivre une expérience agréable, sinon pleine, dans le joyeux monde des VNs. Bien entendu, je ne cherche pas à imposer ces conseils, ce sont juste des propositions que vous êtes libre de respecter ou non. Ne perdons pas plus de temps, voici donc mes dix conseils en la matière ! Lire le reste de cette entrée »

L’article que je vous propose aujourd’hui n’est pas la critique d’un VN ou d’un anime, mais une explication des termes qui sont utilisés dans l’univers des VNs. Je me suis dit qu’un blog consacré à cet univers se devait de proposer un billet définissant un minimum les termes employés en ce lieu, surtout que mon premier article introductif est tout sauf exhaustif. D’ailleurs, proposer une définition à laquelle tout le monde adhère est une tâche impossible, car les mots évoluent et peuvent se voir dotés de sens différents de celui qu’on leur prêtait à l’origine. De plus, chacun peut avoir sa propre conception du mot, sa propre approche, ses propres subtilités, ce qui conduit à toute sorte de débats de la part des membres de la communauté, d’autant qu’aucune réelle définition n’est imposée par une autorité régulatrice chargée de sanctionner les écarts, surtout pas dans le monde des visual novels.

J’ai essayé de proposer des définitions qui correspondraient le mieux, selon moi, à ces termes obscurs que l’on utilise souvent avec une image précise en tête, mais qui passent en général difficilement la barrière de la bouche. Pour cela, j’ai réalisé un travail de compilation et de révision dans une certaine mesure des définitions couramment données sur la toile, mais surtout celles données par le public occidental. Il y a fort à parier que certaines définitions manqueront à l’appel ou susciteront des réactions de votre part. Je vous prierais alors de le manifester par un commentaire poli.

Notez que cet article est appelé à subir des modifications au fil des remarques pertinentes et de mes découvertes, afin de toujours améliorer la qualité des explications. Chaque définition est dépendante des annotations qui la complètent.

Mis à jour le 13/09/12

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Voilà enfin ma critique de Narcissu, kinetic novel que j’ai pourtant terminé avant True Remembrance. Il faut dire que je n’ai pas cessé de reporter au lendemain la rédaction de ce billet pour une raison toute simple et compréhensible : la paresse. C’est vraiment un fléau pour tous les blogueurs… À cause d’elle, j’ai encore beaucoup d’avis de VN et d’animés sur les bras.

Quoi qu’il en soit, Narcissu est un kinetic novel développé par Stage-Nana en 2005 et qui a été traduit en français par la team Kawa Soft, que je félicite au passage pour leur initiative et la qualité de leur travail. Comme avec True Remembrance, la langue n’est donc plus un obstacle pour les néophytes qui désireraient s’essayer aux VN. Et n’oublions pas qu’essayer, c’est l’adopter !

Attention, cet article risque de contenir des spoils. Lire le reste de cette entrée »

Conseillé par Sirius du blog Citron Fraise (il en a également fait une critique ici), je me suis arrêté au bistrot de Kawa Soft pour y commander une chope de True Remembrance, une liqueur réputée parmi les consommateurs de VN. C’est un VN amateur et gratuit que la team Kawa Soft a eu l’extrême gentillesse de traduire dans la langue de Molière, afin que les petits néophytes puissent débuter en la matière avec un VN court mais de qualité. Comme introduction dans le monde des VN, Narcissu et True Remembrance sont vraiment des titres à ne pas négliger, d’autant qu’ils ont tous les deux été traduits en français.

À présent, place à ma critique qui, je l’espère, occupera une petite place dans votre mémoire. Lire le reste de cette entrée »

Durimu Dream

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