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KSmain

Aujourd’hui, on va s’intéresser à un VN qui a beaucoup fait parler de lui à l’époque de sa sortie, et même encore maintenant. Je vais présenter brièvement la curieuse histoire qui entoure sa création, que vous connaissez sans doute si vous vous y êtes intéressé un minimum : les fondations de Katawa Shoujo ont été posées par une illustration de RAITA publiée en 2007 sur 4chan par un Anonymous, qui présentait des filles handicapées en tant que possibles héroïnes de galge. Jugeant l’idée intéressante, un groupe de motivés se sont unis pour former Four Leaf Studio, avec l’intention d’en faire une réalité. Après la sortie en 2009 d’une démo comprenant l’acte 1 du VN, la version finale est arrivée en 2012. Je me souviens d’avoir téléchargé la version finale le jour même de sa mise à disposition sur le site officiel anglais, avant de la laisser poireauter dans mon disque dur par manque de motivation… Quand il a enfin bénéficié d’une traduction française complète par Kawa Soft, je me suis précipité pour l’acheter en version physique, avant de la laisser poireauter et prendre la poussière… Finalement, à cause de l’alignement parfait des astres qui ne se produit qu’une fois tous les cinq mille ans, ma motivation est revenue telle une loli qui saute joyeusement sur son onii-chan. Ça y est, j’ai pu expérimenter ce VN qui a fait découvrir le média à la plupart des néophytes américains et peut-être aussi à vous.

Je ne suis peut-être pas un fin connaisseur de VNs amateurs, mais celui qui fait l’objet de cet article fait clairement partie des VNs qui m’ont le plus marqué. J’avais des attentes assez grandes vu tout le raffut que l’on faisait dessus, et malgré ça, je n’ai pas été déçu de cette expérience. Mais attention, cela ne signifie pas qu’il est dénué de défauts : il y en a, mais ils ne sont pas rédhibitoires.

Comme à chaque fois, je donne mon avis sur les routes de chaque fille dans la partie consacrée à la présentation des personnages. Bien entendu, j’ai fait en sorte de limiter les spoils au maximum : l’intrigue n’est jamais divulguée, mais mon impression peut porter sur des détails que vous auriez préféré ne pas savoir avant. Si vous n’avez pas encore lu la route en question, mon avis ne vous gâchera pas la surprise mais il vous influencera peut-être. Enfin, le choix est vôtre. Lire le reste de cette entrée »

WEEmain

Coucou, me revoilà ! Après presque un an d’inactivité, principalement due à mes études (eh oui, c’est toujours la faute aux études !) qui m’ont même fait oublier d’écrire un article fêtant l’anniversaire de mon blog, je reviens avec mon avis sur le premier épisode de World End Economica (2011), un kinetic novel de Spicy Tails que j’ai pu choper en version française au stand Kawa-Soft durant une JE. Si ce nom ne vous dit rien, peut-être que vous connaissez au moins le scénariste de ce groupe, Isuna Hasekura, qui n’est autre que l’auteur de Spice and Wolf, un light novel que j’affectionne tout particulièrement et qui a connu des adaptations en anime et en manga. Ce qui m’avait plu dans Spice and Wolf (outre l’adorable déesse-louve Holo, que personne de sain d’esprit ne peut détester), c’était son univers médiéval et le choix du scénariste de se focaliser entièrement sur l’activité d’un marchand ambulant ainsi que ses mésaventures et réussites commerciales. Une histoire qui se passe dans un moyen-âge fictif sans que le héros soit équipé d’une épée et d’une lourde armure pour massacrer tout sur son passage, c’est déjà un premier pas vers l’originalité. Mais en plus, attirer toute notre attention sur un type de passage qui refourgue sa marchandise dans les villages, en rendant ça super attrayant et pas ennuyeux pour un sou, franchement, il y a du niveau (et Holo explique aussi le succès du LN, mais je m’égare un peu…).

En se lançant dans World End Economica, Isuna Hasekura prend le contrepied de ce qui a été fait dans Spice and Wolf. L’univers médiéval de S&W laisse la place à un cadre futuriste, et les échanges commerciaux effectués après avoir écumé des lieues et des lieues sur un attelage sont remplacés par des transactions boursières tout ce qu’il y a de plus virtuel. Dans un tel contexte, Isuna Hasekura s’expose évidemment à la comparaison entre ses deux œuvres majeures, et une question peut ressortir de la bouche des fans de cet auteur : est-ce que World End Economica tient la route comparé à S&W ?

Si vous voulez le savoir, c’est par ici que ça se passe ! Lire le reste de cette entrée »

GrisaiaMain

Fraichement rentré des vacances, j’ai ressenti cette envie de me mettre à un galge que je n’avais pas déjà commencé. J’avais besoin de nouveauté, vous voyez. Ce n’est pas la meilleure chose à faire vu que j’avais déjà un paquet de VNs inachevés à terminer, dont Kira Kira (qui prend un peu la poussière, en attendant…). Naturellement, je n’ai pas écouté cette logique et, comme un vrai rebelle, j’ai jeté mon dévolu sur Grisaia no Kajitsu, dont le patch anglais est sorti il y a quelques mois à peine.

Je ne savais pas trop à quoi m’attendre personnellement de ce VN de Front Wing qui a vu le jour en 2011, mais les avis que j’avais pu glaner à gauche et à droite semblaient positifs dans l’ensemble. A voir certains résumés, ce VN avait tout du galge parfaitement assumé : un héros masculin entouré de cinq donzelles à séduire, et de rien d’autre. On a écarté tous les élèves inutiles des galge habituels, ces idiots sans visage qui envient le protagoniste trop chanceux auprès des plus belles filles de l’école, pour ne garder que l’essentiel.

Malgré le titre en partie français de l’œuvre (« LE FRUIT DE LA GRISAIA »), qui est décliné dans les deux VNs suivants de la trilogie, Grisaia no Meikyuu – LE LABYRINTHE DE LA GRISAIA – et Grisaia no Rakuen – LE EDEN DE LA GRISAIA – (sic), je me sens le besoin de prévenir qu’aucune allusion n’est vraiment faite à la France. C’est purement stylistique, comme cette référence au « fruit » qui n’a pas d’utilité dans l’histoire.

Que dire, sinon ? Plein de choses, mais pas dans cette introduction !

Je tiens à vous rappeler que des spoils parsèment mon article (surtout dans la présentation des personnages et l’appréciation générale), mais rien de grave qui vous gâcherait irrémédiablement la lecture. Si vous tenez à lire Grisaia no Kajitsu avec seulement à l’esprit les grandes lignes, contentez-vous du synopsis et de ma conclusion ! Lire le reste de cette entrée »

Traümendes Mädchen

Comme vous le savez, mon blog a pour but la promotion du visual novel en France, mais soyons franc, se contenter d’écrire des critiques sur des VNs professionnels tout droit sortis de l’archipel n’est pas forcément le meilleur moyen d’atteindre cet objectif. Pourtant, c’est ce que j’essaie de faire, tant bien que mal, car contrairement à certains extraterrestres qui réussissent à pondre plusieurs articles en une semaine, je suis facilement distrait par les aléas du quotidien et démotivé par moment quant à la mise à jour de mon blog.

Heureusement, je ne suis pas le seul à m’intéresser à ce média peu connu et plutôt que de donner un avis sur tel ou tel VN, des personnes tentent vaillamment de s’approprier cet outil inusité en France pour diffuser des histoires qui en vaillent le détour. Ils ne critiquent pas les VNs, ils en créent. Ces passionnés se réunissent pour entreprendre un voyage périlleux, et pas toujours récompensé malgré les efforts fournis. Certains groupes se dissolvent avant même d’avoir fait un pas, des solitaires tentent l’aventure et sont oubliés, mais quelques survivants parviennent à voir le bout du tunnel et à mettre les pieds dans une zone qui est déjà une première conquête.

La team Traümendes Mädchen fait partie de ces courageux voyageurs qui, guidés par une motivation hors du commun, viennent de traverser les frontières de la Terre promise. Traümendes Mädchen a pondu trois VNs en tout : Being Beauteous (élaboré durant l’Epitanime 2012, dans le cadre du concours VN), Milk ~ La légende des étoiles (projet de longue haleine dont l’épisode 1 est sorti depuis pas mal de temps), et Ambre (pondu à l’occasion de la NaNoRenO 2013, un concours organisé par Lemma Soft). Lire le reste de cette entrée »

Rewrite_Main

J’adore les VNs de Key, c’est un fait acquis. Avec Rewrite, j’ai renoué avec une habitude que je pensais avoir perdue : passer plusieurs heures sans interruption devant un écran à lire un VN. Il faut dire qu’avec Otoboku, j’ai dû un peu lutter pour le terminer, avec des séances de lecture d’une trentaine de minutes en moyenne avant de fermer la fenêtre pour rebrancher mon cerveau. Je n’ai pas eu ce problème avec Rewrite ; par contre, j’ai eu beaucoup de mal à m’arrêter tant c’était captivant.

Je voudrais d’ailleurs remercier Amaterasu Translations pour leur travail toujours aussi sérieux dans la traduction de VNs, et pour m’avoir permis de lire une autre perle signée Key. Comme ses prédécesseurs, Rewrite vaut le coup. J’attends avec impatience la sortie du patch anglais pour le fandisc Rewrite Harvest festa!.

Dans cet article, j’ai fait du mieux que possible pour ne pas spoiler, quitte à être très vague sur certains points. Ainsi, il n’y a pas de risque de voir sa lecture méchamment gâchée par une révélation importante dans cette critique. Cependant, si vous avez vraiment peur, passez sans tarder à la conclusion. Lire le reste de cette entrée »

OtobokuMain

Un billet sauvage vient d’apparaitre ! Après plusieurs mois d’inactivité, me revoilà avec la critique d’Otome wa Boku ni Koishiteru (abrégé en Otoboku), un galge produit par la société Caramel Box et distribué avec la traduction anglaise par MangaGamer depuis fin 2012. J’avais déjà regardé l’adaptation anime et l’ayant bien aimée, je m’étais dit que le VN devait être tout aussi sympa. Mes attentes n’ont pas été trahies, mais elles n’ont pas été dépassées non plus. Au final, on se retrouve à lire une œuvre qui n’a rien d’exceptionnel, avec la simple histoire d’un trap qui atterrit dans une école pour fille, mais on assume jusqu’au bout. Ceux qui ne sont pas intéressés, passez votre chemin. Les autres, petits curieux ou intéressés, suivez-moi ! Lire le reste de cette entrée »

Tuturu ~ ! Deux articles dans le même mois, c’est quand même pas mal, je trouve ! Celui d’aujourd’hui portera sur Sono Yokogao wo Mitsumete Shimau ~A Profile Kanzenban~, un galge d’Akabei Soft 2 sorti en 2006 qui est en fait le remake d’A Profile, un VN créé un an plus tôt à l’époque où la société était encore un groupe amateur, Akabei Soft (premier du nom). Pour des raisons de commodité, je désignerai ce VN sous la seule appellation d’A Profile.

La seule raison pour laquelle j’ai commencé A Profile, c’était la promesse de pouvoir revivre les moments géniaux que j’ai passés avec Sharin no Kuni et G-senjou no maou, ces deux VNs venant aussi d’Akabei Soft 2 et étant écrits par le même scénariste, Looseboy. J’avais cependant beaucoup hésité à cause des rumeurs tenant à la présence de netorare dans A Profile, quelque chose qui me rebute énormément. J’ai donc pris mon courage à deux mains et espéré ressortir de cette expérience en regrettant de ne pas l’avoir lu plus tôt.

Comme j’imagine que la plupart des personnes intéressées par A Profile ont déjà lu SnK ou GSnM (ce n’est qu’une présomption simple, toutefois), mon billet comportera beaucoup de comparaisons avec ces deux-là, histoire que vous sachiez à quoi vous attendre à peu près.

Tenez, v-voilà l’article… Surtout, ne pensez pas que j-j’ai écrit cet article spécialement pour v-vous, hein… Il se trouve que j’avais un peu de temps entre mes devoirs et… P-Pourquoi vous souriez ? Humph ! *fait la moue* Lire le reste de cette entrée »

Nom de nom, enfin un nouvel article sur Durimu Dream ! Mais du moment que je remplis mon quota d’environ un article par mois, je pense qu’il n’est pas nécessaire que je me tape sur les doigts… Enfin bref, l’article d’aujourd’hui portera sur Edelweiss, un eroge d’Overdrive disponible chez MangaGamer depuis 2008, soit un an après la sortie dans l’archipel nippon. Je vais traiter à la fois du VN de base et du fandisc intitulé Eiden Fantasia, qui sont regroupés dans le Deluxe Set de l’éditeur anglophone. A la différence de ma critique sur Sharin no Kuni, la partie sur le fandisc ne sera pas placée à la fin du billet mais sera carrément intégrée dans la présentation des personnages où j’en donnerai mon avis. En effet, le fandisc n’ajoutant que deux routes bonus et une petite surprise, j’ai jugé inutile de lui consacrer une place plus importante.

Comme de coutume, je devrais au moins dire un petit mot sur mon appréciation de ce VN. Eh bien, je vous renvoie directement à ma conclusion qui retranscrit bien mon opinion là-dessus parce que je n’ai pas envie de me répéter.

Ara ara, je sens que votre thé va refroidir si je ne termine pas l’introduction maintenant…! Sans plus attendre, découvrez le reste de mon article par ici ! Lire le reste de cette entrée »

Nom de nom, c’est bientôt la rentrée ! Ce sera maintenant un peu plus délicat pour lire des VNs et m’occuper du blog, je le crains. Mais ne vous en faites pas, il est hors de question que je laisse tomber Durimu Dream et je continuerai, bien qu’à un rythme moins soutenu, à poster des articles.

La critique d’aujourd’hui porte sur Deardrops, un VN d’Overdrive sorti en 2010 au Japon, qui a pu avoir une version anglaise deux ans plus tard grâce à MangaGamer. Deardrops reprend le thème de la musique à l’instar de KiraKira, un autre eroge produit par Overdrive et sorti antérieurement, en 2007. Contrairement à ce que dicte la logique, j’ai choisi de lire le successeur d’abord avant de m’attarder sur KiraKira. J’ignore si cela aura une influence décisive sur ma manière d’appréhender les deux VNs, mais je voulais tenter le coup.

Que dire sinon du VN ? Eh bien, s’il y a bien quelque chose que je n’oublierai pas de ces vacances (à part mon voyage en Italie), c’est cette aventure que j’ai pu vivre aux côtés de Shoichi, Riho, Kanade, Yayoi, Rimu et Eiji ! Deardrops a tout du VN qu’on lit avec plaisir, et je suis très ravi d’avoir pris la version limitée de chez MangaGamer (comprenant un disque d’installation du VN, un autre avec quelques chansons, et les médiators des membres du groupe). Je ne m’éterniserai pas dans l’introduction parce que j’ai des choses à dire dans le corps de l’article. C’est par ici ! Lire le reste de cette entrée »

Après quasiment un mois d’absence dû à mon emploi saisonnier, je reviens sur mon blog adoré avec ma critique de Hinatabokko (HB), un galge/eroge du studio Tarte (nom très original, oui !) sorti en 2004 au Japon, et en 2008 en anglais sous le titre Which girl should I choose? (titre qui irait, soit dit en passant, à beaucoup de galge…) grâce à MangaGamer. Il est suivi d’un fandisc, Hinatarte (2005), qui vient prolonger certaines routes du VN d’origine avec une histoire bonus sur Nanase. Autant le dire tout de suite, je n’avais même pas lu le synopsis que j’avais décidé de commencer ce VN. Il faut dire que le style graphique de HB avait de quoi m’attirer : des filles mignonnes comme tout, des couleurs très douces, des images emplies de tendresse… Bref, j’étais sous le charme, et ces premières impressions que j’avais eues en regardant les images se sont révélées pertinentes… pour le bien comme pour le pire.

En effet, disons-le dès maintenant, HB est un VN qui manque singulièrement de rebondissements. C’est à se demander si le scénariste a essayé de faire son travail pour gagner honnêtement son pain. Si vous cherchez une histoire aux enjeux dignes d’intérêts, faites demi-tour car nous nous trouvons face à un moe-ge dans toute sa splendeur. Pour en savoir plus, c’est par là ! Lire le reste de cette entrée »

Durimu Dream

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